PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayACTUALITÉS
J’ai réédité le livre de l’abbé J.-Antoine Huot, Le fléau maçonnique, initialement publié en 1906, suivi de l’ouvrage : Le poison maçonnique (1912)Grande réduction sur certaines œuvres de mes séries intitulées : “Hommage au frère Jérôme”, “Géométrie variable” et “Fenêtres sur l’espace”Le fondateur du « Trends Research Institute », Gerald Celente, devient rouge de colère contre les politiciens qui mènent le monde à la guerreLa biographie s’intitulant « Guy Boulianne : Un Prince en Exil – Poète, Éditeur et Chroniqueur des Temps Troublés » est maintenant disponibleLe lancement de la biographie “Guy Boulianne : Un Prince en Exil” de Fabien Lacroix, qui devait avoir lieu à Saint-Sauveur au Québec, est annuléLe film de Ken Russell, “Au-delà du réel” (1980), est un voyage irréel aux frontières de l’esprit et de la perception de notre état d’être humain 🎥Un collectionneur dit de “Fragmentation” : « J’en ai encore des frissons ! Le seul mot qui sort de ma bouche quand je le regarde, c’est OUF ! » 🎨En 1905, le Washington Times expliquait dans un long article que la mission de Lady Blount dans la vie était de prouver que la Terre est plate… 🌎« Le Palais du Livre » raconte l’épopée de Pierre-Roger Nadeau, le fondateur de la plus grande foire de livres au monde. Maintenant disponibleDernière chance d’assister au lancement de la biographie, « Guy Boulianne : Un Prince en Exil » de Fabien Lacroix, à Saint-Sauveur au Québec !Le tableau de l’artiste polonais Ludwik Stasiak, “Allégorie de Satan (Seigneur du Monde)”, nous dit que le diable déteste le plus ses serviteursUne page de notre histoire — Le Palais du Livre abritait plus de quatre millions de livres de 1976 jusqu’à sa destruction par les flammes en 1983Ancien juif converti au christianisme orthodoxe, Frère Nathanaël met en garde contre la manière dont le judaïsme détruit le christianisme ✡ ☦Le Pape Benoît XVI a dit lors de son installation sur le trône épiscopal de Rome, samedi le 7 mai 2005 : « Le Pape n’est pas un souverain absolu »La version anglophone de ma biographie, « Guy Boulianne : Un Prince en Exil – Poète, Éditeur et Chroniqueur des Temps Troublés », est publiéeDignes descendants des marchands Radhanites babylonien, les fondateurs de Rothschild étaient liés à l’esclavage dans les colonies britanniquesL’histoire secrète de la querelle « douce » entre les familles ashkénazes et séfarades, incarnées par les deux groupes Rothschild et RockefellerSelon Maurice Druon, tous les Ashkénazes ou presque sont des Khazars repoussés sans arrêt par les Slaves au cours des siècles (27 mai 2006)Les extraterrestres et les OVNI existent-ils ? « Je pense qu’il vaut mieux envisager l’hypothèse démoniaque », répond Sœur Rosalind Moss 👽La chanteuse Marjo sera présente au lancement de la biographie, « Guy Boulianne : Un Prince en Exil », au pub “Le Saint-Sau” à Saint-Sauveur 🎵
Après une année d’attente, je suis très heureux de vous annoncer que je viens tout juste de rééditer le livre de l’abbé J.-Antoine Huot, intitulé “Le fléau maçonnique”, qui fut initialement publié par Dussault & Proulx en 1906, suivi d’un deuxième ouvrage du même auteur, intitulé “Le poison maçonnique”, publié une première fois en 1912 par les éditions de l’Action sociale catholique. Ces deux ouvrages reçurent à l’époque l’imprimatur de Mgr Louis-Nazaire Bégin, archevêque de Québec de 1898 jusqu’à sa mort le 18 juillet 1925.
Le fléau maçonnique offre un regard critique sur la franc-maçonnerie en France à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Huot examine l’influence sociale et politique des loges maçonniques, présentant un aperçu de leurs activités et de leur impact sur la société française. Ce document historique offre un aperçu des débats et controverses entourant la franc-maçonnerie à une époque de profonds changements sociaux et politiques en France. Sa valeur durable réside dans sa contribution à la compréhension des interactions complexes entre sociétés secrètes, politique et opinion publique dans l’histoire européenne moderne.
L’auteur dénonce dans son livre les pratiques et les objectifs de cette organisation secrète, qu’il considère comme une menace pour la société et la religion. Huot explore les origines de la franc-maçonnerie et les influences qu’elle a exercé sur la politique et la culture européennes. Il met en lumière les rituels, les symboles et les doctrines de la franc-maçonnerie, tout en soulignant les dangers qu’elle représente pour la liberté individuelle et la morale chrétienne. Ce livre est une source précieuse pour ceux qui cherchent à comprendre les critiques historiques de la franc-maçonnerie et son impact sur la société. Parce que je pense que ce travail est culturellement important, je l’ai rendu disponible dans le cadre de mon engagement à protéger, préserver et promouvoir la littérature mondiale dans des éditions modernes, abordables, de haute qualité, fidèles à leur travail original.
Cet ouvrage a été sélectionné par les chercheurs pour son importance culturelle et constitue un élément essentiel de la connaissance de la civilisation telle que nous la connaissons. Les rédacteurs de Dramatic.fr écrivent : « C’est un livre capital dans l’histoire de la franc-maçonnerie si on veut comprendre ses origines et si on cherche à éviter de tomber dans les nombreux pièges que les francs-maçons ont disséminé délibérément au cours de leur histoire pour se protéger. Afin de rester secrètes, les organisations maçonniques font tout pour dérouter les personnes un peu trop curieuses et hostiles à leurs sociétés. » ◼
ISBN : 979-8-18-857391-1
Format : 144 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs
LIRE UN EXTRAIT DU LIVRE >>>


➽ À propos de l’abbé J.-Antoine Huot
Photo de l’abbé Antonio Huot (1877-1929) : Musée de la civilisation, fonds d’archives du Séminaire de Québec. Photographe : Montminy & Cie (1899).L’abbé et auteur canadien-français, Antonio Huot, est né à Québec en 1877. Docteur en théologie et en philosophie, il était le directeur de la “Semaine Religieuse” depuis 1913. Il écrivait parfois sous les noms de plume J.-Antoine Huot et Jean Duterroir. Il publia plusieurs articles et ouvrages, dont “Le poison maçonnique”, “La Question juive”, “France et Italie : impressions de voyage” et “Le bien paternel”. Il est décédé subitement le 7 avril 1929 au presbytère de Saint-Malo, à Québec. Il a été foudroyé par une hémorragie cérébrale peu de temps après avoir prononcé un éloquent discours en l’église de cette paroisse à l’occasion d’une convention des Artisans canadiens-français dont il était l’aumônier. Disparition soudaine qui a créé une profonde émotion dans tout le diocèse, où le cher défunt était universellement connu, et unanimement estimé.
L’abbé Antonio Huot n’était point quelconque. Et l’épithète distingué, si souvent employé, lui conviendrait totalement. Distingué par l’esprit, distingué par le cœur, rien de banal, en un mot, chez ce prêtre de feu, dont l’unique ambition a été de faire aimer Dieu et son Église. Il a exercé au meilleur sens l’apostolat intellectuel. Il avait tout ce qu’il fallait pour y réussir : formation doctrinale des plus sûres, une prudence qui s’affirmait avec les années, une plume exercée, prime-sautière, et finement aiguisée, un zèle qui ne se démentait point, un optimisme du meilleur aloi, et par dessus tout, une charité sans bornes, vraiment salésienne, qui excusait tout, qui pardonnait tout. Voilà, en bref, les qualités qui l’ont fait soldat clairvoyant et brave, soldat toujours à l’affût, fidèlement soumis à ses chefs de file, et prêt à répondre à leur moindre appel. Il n’y a qu’une chose qui ne trouvait point grâce à ses yeux, c’était l’erreur. L’erreur sous toutes ses formes, et spécialement l’erreur édulcorée, minimisée, qui se présente sous les dehors de la vérité. C’est dire qu’il fut romain, catholique jusqu’à la moelle.
Aussi bien la vie de l’Église l’intéressait-il au suprême. Le mouvement des idées religieuses le passionnait. Rien ne lui échappait. Au courant de tout, il était devenu un publiciste chrétien d’une autorité incontestable. Sa documentation sûre, abondante, variée, plusieurs, qui aujourd’hui regrettent vivement son départ, y allaient puiser souvent, très souvent. Avouons qu’ils les recevaient bien. Son affabilité, sa cordialité, son amabilité étaient proverbiales. Et sa porte était toujours ouverte, surtout à ceux qui voulaient se renseigner, avoir de la lumière sur les faits concernant le monde religieux, le Saint Siège, la question romaine, en un mot, sur tout ce qui peut éclairer l’esprit, le mieux orienter, raffermir les convictions, et, par suite, apprendre à vivre plus chrétiennement.
Et l’on sait quel zèle il mettait à défendre les principes, les vérités immuables qui sont la base de la famille, de la Société. Enthousiaste, il est vrai, jamais, pourtant, au point de vue doctrine, il ne dévia d’une ligne. Sa boussole c’était l’Évangile, c’était saint Thomas d’Aquin, c’étaient les Encycliques des Papes. L’essentiel pourrait-on dire de son information, le pivot sur lequel elle tournait. Il avait le sens, le flair très catholique. Conséquence de ses études philosophiques et théologiques faites à Québec et à Rome sous les meilleurs maîtres, conséquence aussi de cet esprit de soumission qui était celui d’un enfant, de cette humilité vraie puisée dans sa messe de chaque matin et dans ses exercices de piété inviolablement accomplis jusqu’à sa mort.
Prêtre à vingt-deux ans et demi, après un très brillant cours d’étude au petit et au grand Séminaire de Québec, bachelier-ès-arts, Docteur en théologie et en philosophie, il avait tous les titres universitaires, et la science aussi, pour professer les matières à qui il voua un culte, toute sa vie durant, la philosophie et la théologie. Mais après quelques mois d’enseignement, il dut abandonner pour cause de santé. C’était en 1901. Et depuis vingt-huit ans, grâce aux forces qui lui revinrent, mais pas entièrement, et dont il abusa un peu, il a mené une existence des plus besogneuses, des plus fécondes et des plus utiles. Sans doute, il était servi par un remarquable talent d’écrivain. Mais le plus beau talent tue vite son homme s’il n’est pas développé, s’il n’est pas soumis à une rigoureuse discipline. C’est ce qu’a admirablement compris l’abbé Huot. Et non seulement, il le comprit, mais, ce qui est plus beau, ce qui est plus héroïque, je dirai, étant donné son état physique peu florissant, ça été de se river à sa plume, de s’attacher à son bureau, à sa table de travail, chaque matin, pour mener le bon combat.
Bel exemple qu’il laisse à ses confrères dans le sacerdoce. Il fut un prêtre travaillant, il ne perdit aucune minute de son temps. Quel beau compliment ! Et ce jeune prêtre, il y a trente ans, condamné presque, par la faculté, à un repos éternel, voilà ce qu’il a fait, voilà ce qu’il a été. Il fut une intelligence d’élite au service d’une volonté de fer, soutenue par une bonne humeur toujours égale et une façon béate d’envisager les choses, qui cache sans cesse leurs plus mauvais côtés.
Et sa piété, et son grand esprit surnaturel, et son désintéressement, et son détachement ! Il ne viendra à la pensée de personne de contester tant soit peu toutes ces qualités, toutes ces vertus chez l’abbé Huot. Sur sa pierre tombale on pourra inscrire qu’il fut par-dessus tout et avant tout un prêtre. C’est le meilleur résumé que l’on puisse donner de cette vie qui vient de finir, de cette existence qui vient de s’achever. Il eût pu fournir encore plusieurs années de bon, de fructueux travail. Mais disparu, mais parti pour un monde meilleur, il n’en continuera pas moins d’exercer un fécond apostolat : defunctus adhuc loquitur. Ses écrits, ses articles nombreux sur différents sujets, et surtout, le magnifique exemple d’une vie sacerdotale sans tache, imbibée de surnaturel, laborieuse, voilà ce qu’il nous laisse, voilà son testament spirituel. Soyons dignes de lui.
Intérieur de l’église Sainte-Angèle de Saint-Malo dans le quartier Saint-Sauveur, dans l’arrondissement La Cité-Limoilou, à Québec. [1900] ― Collection Félix Barrière ― Archives nationales à Montréal.Le 7 avril 1929, Saint-Malo fêtait le cinquantenaire de l’établissement dans cette paroisse de la Succursale Sainte-Angèle des Artisans canadiens-français. À titre d’aumônier de cette société, M. l’abbé Huot avait été invité à prononcer le sermon de circonstance. Il parla de la charité, une vertu qu’il sut si bien pratiquer pendant toute sa vie. Au début de son sermon, l’abbé Huot donna des signes de fatigues. Il ne semblait pas en possession de tous ses moyens. Il reprit peu à peu le dessus, toutefois, et le reste de son allocution ne trahit aucun malaise.
Un banquet devait avoir lien à une heure et demie, à l’Hôtel Saint-Roch, l’abbé Huot était, comme toujours, le plus gai, le plus enjoué compagnon, et il agrémentait la conversation de sa verve coutumière. Une demi-heure après la fin de la messe environ, il s’approcha de l’un des vicaires de Saint-Malo, l’abbé Goulet, et lui dit qu’il aimerait se reposer avant de se rendre au banquet. L’abbé Goulet le conduisit à une chambre, au troisième étage, en lui disant qu’il était chez lui.
En entrant dans la pièce, le directeur de la “Semaine Religieuse” s’affaissa sur un sofa et se plaignit de fatigue. En même temps, l’abbé Goulet le vit pâlir et se renvoyer la tête en arrière. Il avertit en toute hâte le Dr Arthur Leclerc, qui monta en compagnie du Dr Cloutier. Le Dr Leclerc avait avec lui sa trousse de médecin. Il examina l’abbé Huot et constata que son pouls s’était arrêté. Sans tarder, il lui administra une piqûre, et celle-ci eut le don de le ranimer un peu, de ramener les battements du pouls. Le malade se sentit soulagé. « Le bon Dieu ne veut pas encore de moi! », dit-il en souriant. Néanmoins, un malaise l’oppressait et il ne voulut pas attendre plus longtemps pour demander les Sacrements et les secours de la science. Sur son avis, on appela aussitôt le Dr Rousseau, doyen de la Faculté de Médecine. Le Dr Rousseau était son médecin depuis plusieurs années.
Le curé de Notre-Dame de Québec, Eugène-Charles Laflamme, averti lui aussi de la grave maladie de l’abbé Huot, ne tarda pas à arriver au presbytère de Saint-Malo. Il fut suivi de près par l’abbé Cyrille Labrecque, de Notre-Dame, un autre ami intime du directeur de la Semaine Religieuse. « Je remets mon âme à Dieu par le Cœur Immaculée de Marie », murmura le dévoué prêtre, au moment de recevoir les derniers sacrements. Belle parole, qui résume toute sa piété et qui édifia tous ceux qui étaient auprès de lui. L’abbé Michaud administra l’Extrême-Onction au malade puis lui donna le Viatique. L’abbé Huot avait toute sa connaissance : son esprit était parfaitement lucide. Il reconnut tous ses amis. Quelques minutes plus tard, il laissa échapper cette invocation : « Que la sainte Volonté du Bon Dieu soit faite! ». Une convulsion se produisit soudainement et M. l’abbé Huot rendit son âme à Dieu. ◼

SOURCES ET RÉFÉRENCES :
- Le Canada-français : « Chronique de l’Université ». Mai 1929, pp. 654-657. Revue de l’Université Laval qui traite de philosophie, de théologie, de questions sociales, de linguistique, d’arts et de littérature.
- L’abbé Victor-Alphonse Huard : « Impressions d’un passant : Amérique, Europe, Afrique ». Typ. Dussault & Proulx, Québec 1906, pages 333-334.
- L’enseignement primaire : « Publications reçues ». Québec, janvier 1912, page 318.
- Chanoine David Gosselin : « Figures d’hier et d’aujourd’hui à travers Saint-Laurent, I.O. ». Imprimerie franciscaine missionnaire, Québec, 1919, page 302.
- Francis-J. Audet et Gérard Malchelosse : « Pseudonymes canadiens ». Préface de M. Ægidius Fauteux. Libraire-Éditeur G. Ducharme, Montréal, 1936, page 56.
- La Croix : « À propos des Juifs dans nos Universités ». Montréal, 10 juillet 1926, page 4.
- Louis Claude : « La question juive chez nous ». La Revue moderne, Août 1926, page 58.
- Fra Domenico : « M. l’abbé Antonio Huot, directeur de la Semaine Religieuse de Québec ». Revue dominicaine, Juillet-Août 1927. Couvent de Notre-Dame du Rosaire, St-Hyacinthe, page 439.
- Précis d’histoire littéraire. Littérature canadienne-française : « L’abbé Antonio Huot ». Procure des Missions des Sœurs de Sainte-Anne, Lachine, 1928, page 299.
- Pierre-Georges Roy, Victor Morin et al. : « L’île d’Orléans ». La Commission des monuments historiques de la province de Québec. imprimé par Ls-A. Proulx, imprimeur du Roi, 1928, page 444.
- Le Devoir : « Mort de l’abbé Antonio Huot ». Montréal, 8 avril 1929, page 3.
- Le Progrès du Saguenay : « L’abbé Huot est décédé subitement ». Chicoutimi, 8 avril 1929, page 1.
- Le Soleil : « Mgr Laflamme présidera la cérémonie de la translation de la dépouille de l’abbé Antonio Huot, cet après-midi, à 4 heures » ; suivi de « Les Artisans C.-F. demain aux funérailles de M. l’abbé Huot ». Québec, 9 avril 1929, pages 3, 5 et 21.
- Le Bien Public : « L’abbé Antonio Huot meurt subitement ». Trois-Rivières, 9 avril 1929, page 3.
- Le Saint-Laurent : « Décès de M. l’abbé Antonio Huot ». Rivière-du-Loup, 11 avril 1929, page 1.
- Le Devoir : « Funérailles des abbés Huot et Brousseau ». Montréal, 11 avril 1929, page 2.
- L’Éclaireur : « Feu M. l’abbé Antonio Huot ». Beauceville, 11 avril 1929, page 1.
- Le Soleil : « Les bienfaits d’une belle œuvre » ; suivi de « Mgr Laflamme et la mort de l’abbé Huot ». Québec, lundi le 15 avril 1929, page 3.
- Le Progrès du Saguenay : « L’abbé Huot ». Chicoutimi, 18 avril 1929, page 3.
- Le Devoir : « Nommé censeur des livres à Québec ». Montréal, 19 avril 1929, page 3.
- Pierre-Georges Roy : « Inventaire des testaments, donations et inventaires du régime français conservés aux Archives judiciaires de Québec ». Volume 3. Québec, 1941, page 61.
Abonnez-vous à ma lettre d’information
Et recevez un code de réduction de 40 % pour l’adhésion à mon Club VIP.
22 juillet 2026
Cet article vous a-t-il été utile ?
1 0
Loading read count...

En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).


8 hours ago
15



















.png)






.jpg)



English (US) ·
French (CA) ·